
J’ai trouvé 1000$ dans mes tiroirs, dans mon téléphone et en ligne
TVA Nouvelles
Un incident banal m’a fait réaliser qu’une petite fortune dormait dans mes tiroirs, dans mon téléphone et en ligne.
Il y a quelques mois, j’ai eu un message de la Banque Laurentienne, me rappelant que j’avais 42,23 $ dans un compte dont j’avais oublié l’existence. J’ai donc fait transférer la somme dans mon compte d’épargne à mon institution financière actuelle.
Je me suis ensuite demandé si j’avais de l’argent ailleurs. Et j’ai commencé à fouiller.
Je suis allé faire un tour du côté de PayPal. J’y avais un solde de 30 $. Après virement, mon compte d’épargne avait grimpé à 72,23 $.
J’ai aussi déniché une somme non réclamée de 28 $ pour des ventes réalisées sur eBay. J’étais donc rendu à 100,23 $.
J’ai consulté le site de la Banque du Canada (BdC), qui offre un service en ligne de soldes bancaires non réclamés, pour les montants de plus de 2 $, gardés à la BdC pendant 30 ans. Car les institutions financières qui n’ont pu vous joindre au bout de neuf ans doivent envoyer votre argent à la BdC. J’ai repéré 19 $ d’un vieux compte dont la Banque Royale avait gelé ma carte de guichet, à une époque de ma prime jeunesse où je déménageais souvent. Mon solde était rendu à 119,23 $.
Les gouvernements me devaient peut-être aussi de l’argent. En octobre 2025, l’Agence du revenu du Canada (ARC) avait recensé plus de 10 millions de chèques non encaissés, pour un montant de 1,75 G$, soit environ 170 $ par chèque en moyenne.
Je me suis connecté à mon compte et j’ai sélectionné l’option « Chèques non encaissés » dans le menu, à droite (où un montant apparaît si l’ARC vous doit de l’argent). Rien pour moi.
Chez Revenu Québec, on doit vérifier auprès du Registre des biens non réclamés, y inscrire notre nom et nos coordonnées. Rien de ce côté non plus.

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Chaque jour, le fondateur de Floralies Jouvence, Paul Daoust, âgé de 89 ans, se rend au magasin de l’avenue Jules-Verne à Québec pour voir du monde. Cet ancien professeur de sociologie, amateur de poésie et d’arts, qui a aussi fait carrière dans le milieu des affaires, cultive les sourires comme on cultive les fleurs.











