
Honda Motocompacto : la valise à roulettes qu'on peut conduire!
Le Journal de Montréal
En marge du lancement nord-américain du Honda Prologue, nous avons pu conduire le véhicule le plus minimaliste qui soit. Très fin et carré, le Motocompacto ressemble plus à une petite valise qu'à un engin motorisé. Doté de deux roues dont une est escamotable, ce véhicule électrique s'inspire d'un scooter développé par le constructeur japonais il y a plus de 40 ans.
Au début des années 80, Honda a imaginé une autre manière d'envisager la mobilité. Avec la Honda City, une micro-citadine qui pouvait être livrée avec un petit scooter pliant. Baptisé Motocompo, son design plat et allongé ne ressemblait à aucun autre. Ce deux-roues était doté d'un petit moteur à essence, tandis que sa selle et son guidon étaient escamotables pour gagner de l'espace.
Et grâce à deux poignées permettant de le porter à la main, le scooter pouvait aussi être rangé et sanglé dans le coffre de la voiture. De cette manière, il était possible d'utiliser sa voiture pour déposer ses enfants à l'école, puis de la stationner et d'utiliser le Motocompo pour les derniers kilomètres à parcourir.
Bien que ce type de déplacements ne soient pas envisageables dans le monde entier (pensez à nos hivers...), cette solution avait le mérite de proposer une nouvelle vision de la mobilité urbaine. Honda remet donc cette idée au goût du jour avec un véhicule à batterie.
Le Motocompacto est très léger (18,7 kg) et sa poignée permet de le porter facilement à la main. Pour avoir pris le véhicule à une main, il est envisageable de marcher un peu avec ce dernier à bout de bras, ne serait-ce que pour le ranger à son bureau par exemple.
Bien que son format soit minimaliste, le Motocompacto peut supporter un conducteur pesant jusqu'à 120 kg (265 lb). Avant d'utiliser le véhicule, il faut déplier le guidon, la roue arrière, la selle et les repose-pieds dont le dessin rappelle des briques Lego. Pour des raisons de sécurité, plusieurs éléments nécessitent un peu de poigne pour être installés, notamment les repose-pieds ou la roue arrière.
Une fois le véhicule opérationnel, un appui sur le bouton de démarrage du tableau de bord indique le niveau de charge de la batterie. L'autonomie annoncée s'élève à 19 km et il faut 3,5 heures pour retrouver une pleine charge avec une prise domestique de 110V. Pour avancer, il suffit d'appuyer sur une petite gachette à la main droite, qui ressemble à celle d'une motoneige. Et pour s'arrêter, un levier actionne un petit frein à tambour situé sur la roue arrière.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







