
De l'argent neuf pour aider le développement culturel du Nord de l'Ontario De l'argent neuf pour aider le développement culturel du Nord de l'Ontario
Radio-Canada
Samuel Boucher, chargé de communication et de la logistique à Industries culturelles de l'Ontario Nord, confirme qu'il s'agit de financement neuf pour son organisme.
Il assure qu'il sera utilisé à bon escient.
Une des missions de Industries culturelles de l'Ontario NordCION est d'appuyer les productions de l'extérieur du nord de l'Ontario, dans leurs besoins de tournage.
M. Boucher explique qu'il est beaucoup moins coûteux pour eux d'embaucher des équipes techniques dans la région, plutôt que de faire appel à de la main-d'œuvre de l'extérieur.
Avec l'argent reçu de Fednor, Industries culturelles de l'Ontario NordCION espère notamment répéter une formation de trois semaines offerte à Sudbury, North Bay et Sault-Sainte-Marie, destinée aux artisans qui oeuvrent dans les coulisses des productions télévisuelles et cinématographiques.
L'annonce de financement a été faite par la députée fédérale libérale de Sudbury, Viviane Lapointe. Elle connaît bien l'organisme pour avoir été membre de son premier conseil d'administration.
C'est intéressant de voir comment ils se sont développés, et les succès qu'ils ont eus. C'est fantastique, affirme-t-elle.
Mme Lapointe constate la progression de l'organisme par l'augmentation du nombre d'employés depuis ses débuts ainsi que par le succès obtenu par les projets télévisuels, cinématographiques et musicaux produits dans le Nord de l'Ontario.

C'est une semaine occupée au Théâtre Grand Espace de Sherbrooke. La compagnie Zemmour Ballet présentera pour quatre soirs son spectacle les Évadés de la moraline. La première est dans quelques minutes. Ce spectacle est le fruit du travail acharné de la troupe, dont les membres dansent tous les jours depuis un mois. Delphine Belzile s'est rendu au Grand Espace lors des toutes dernières répétitions du groupe.

Le nombre d'hôpitaux en mauvais ou très mauvais état a doublé au Québec. Depuis des années, le gouvernement estimait leur nombre à une centaine, mais les dernières évaluations ont fait bondir le nombre à 227. Une mauvaise surprise pour Santé Québec, qui parle d'un problème inquiétant. Le reportage de Davide Gentile.











