
Développer son «esprit critique»: l’intelligence artificielle devrait être enseignée aux élèves du secondaire
Le Journal de Montréal
La nouvelle génération devrait être mieux outillée face à l’intelligence artificielle, et son utilisation devrait être enseignée au secondaire, estiment des experts.
«Les jeunes sont au courant, pas tous, mais ils sont intéressés au volet éthique et responsable de l’IA», affirme Ravy Por, experte en intelligence artificielle qui donne des conférences dans les écoles sur le fonctionnement de l’intelligence artificielle.
Selon elle, la nouvelle génération doit apprendre à développer son «esprit critique» pour faire face à ces nouvelles avancées technologiques.
Elle souhaite notamment permettre aux jeunes de se prémunir contre les «hallucinations» possibles de l’intelligence artificielle, c’est-à-dire les faussetés véhiculées par un robot conversationnel.
Le sexologue François Renaud croit aussi en l’enseignement de l’intelligence artificielle à l’école, évoquant la popularité grandissante des robots conversationnels, avec qui des jeunes peuvent vivre des «relations sexuelles digitales».
«L’attrait de cette technologie-là, les bienfaits, mais aussi les côtés dangereux que ça peut provoquer», dit-il.
Questionné à cet effet par Le Journal, le cabinet du ministère de l’Éducation a indiqué qu’aucun cours spécifique à l’intelligence artificielle n’était actuellement donné aux élèves du secondaire.
«L’approche avec l’intelligence artificielle fait partie des contenus enseignés dans le cours de Culture et citoyenneté québécoise (CCQ) de quatrième secondaire. On aborde les médias et la vie numérique même dès le primaire», a souligné le porte-parole Antoine de la Durantaye.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








