
Ces courageuses femmes de Hull
Le Journal de Montréal
Intéressée par le parcours courageux des femmes qui ont donné leur temps, leur énergie, leur santé et parfois leur vie dans les usines de fabrication d’allumettes du début du 20e siècle, la romancière à succès Marjolaine Bouchard leur rend hommage dans un roman d’époque enlevant, Les allumettières. Elle rappelle du coup le grand feu de Hull, qui a ravagé la ville en 1900, et les luttes menées par ces femmes qui rêvaient d’un monde meilleur, plus juste et équitable pour tous.
En 1910, une famille modeste, les Lépine, tire le diable par la queue, comme un grand nombre de ses concitoyens dans le quartier ouvrier de Hull (aujourd’hui Gatineau).
Pour sortir sa famille de la misère, Anna pousse sa fille Georgina à travailler dans l’usine locale de fabrication d’allumettes. Rose accompagne secrètement son aînée au lieu d’aller à l’école.
Dans la salle d’empaquetage, les nombreuses ouvrières travaillent comme des machines, des heures de temps, dans une chaleur suffocante et des conditions désastreuses. La routine est dangereuse et la moindre erreur pourrait déclencher un incendie. Comme si ce n’était pas assez, une maladie terrible, la matchmaker disease – la nécrose maxillaire –, défigure plusieurs d’entre elles.
Les commandes explosent lorsque la guerre éclate. Les sœurs Lépine sont témoins des mauvais traitements et des injustices. N’en pouvant plus, Rose en appelle à la mobilisation et se lance dans un combat inégal.
Des recherches
Marjolaine Bouchard a été profondément touchée par l’histoire de ces femmes qui manipulaient des substances toxiques à cœur de journée pour fabriquer des millions d’allumettes.
« Je trouve que c’est un roman qui prend son importance pour faire connaître toute cette situation que ces jeunes femmes ont vécue, à cette époque », commente la romancière.
Elle a fait de nombreuses recherches, lisant entre autres la thèse de Kathleen Durocher au sujet des allumettières pour sa maîtrise en histoire à l’Université d’Ottawa.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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