
Cadillac Vistiq 2026 : le XT6 peut aller se rhabiller
Le Journal de Montréal
Annoncé il y a tout près d’un an, le tout nouveau Cadillac Vistiq 2026 deviendra officiellement le cinquième véhicule électrique de la marque de luxe de General Motors lorsqu’il arrivera sur le marché au printemps 2025. On en sait maintenant beaucoup plus à son sujet.
Le Vistiq sera disponible en versions Luxe, Sport et Luxe haut de gamme. Une quatrième, appelée Platinum et offrant encore plus d’options, suivra au cours de l’été.
La gamme de VUS électriques de Cadillac compte déjà un modèle compact (Optiq), un intermédiaire à deux rangées (Lyriq) et un modèle pleine grandeur (Escalade IQ), alors il ne manquait qu’un intermédiaire à trois rangées. C’est le vide que vient combler le Vistiq, dont le format et la vocation sont similaires au décevant XT6 à essence. Le sort de ce dernier reste à confirmer pour l’instant.
Le design extérieur frappe fort et son responsable chez Cadillac, Zhou Fang, le compare au casque du Mandalorien de l’univers de La Guerre des étoiles. Chaque version arbore une devanture qui lui est propre, avec une calandre illuminée, et la Platinum se dresse fièrement sur des énormes jantes de 23 pouces (les autres roulent en 21 ou 22 pouces). Vous remarquerez aussi le motif ligné sur les vitres de custode arrière qui donnent une impression de mouvement.
Certains seront assurément déçus de l’absence d’un coffre sous le capot, mais la compagnie estime qu’il y a amplement d’espace de chargement à bord pour satisfaire les familles. Le volume varie de 431 à 2 272 litres selon la position des dossiers arrière, soit plus que dans ledit XT6.
L’habitacle du Cadillac Vistiq 2026 présente une grande dalle numérique de 33 pouces comme on a déjà vu ailleurs chez Cadillac et non celle de 55 pouces qui s’étire sur toute la planche de bord comme dans les Escalade 2025 (électrique ou non). À cela s’ajoute une chaîne audio AKG Dolby Atmos comprenant 23 haut-parleurs dont le grillage est unique à ce véhicule.
Sans surprise, le confort est à l’honneur. Les passagers de la troisième rangée ne seront pas en reste par rapport à ceux assis devant, bénéficiant de leurs propres accoudoirs rembourrés, réglages de température, rangements pour téléphones, prises USB et porte-gobelets.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








