
Accumulation de déchets radioactifs à Chalk River: le Bloc Québécois veut que ça cesse
Le Journal de Montréal
Le Bloc Québécois réclame l'arrêt immédiat des transfert de déchets radioactifs à Chalk River, sur le bord de la source d’eau potable de millions de Québécois.
La demande envoyée au ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles Tim Hodgson fait suite à une série de reportages de notre Bureau d’enquête qui a eu un rare accès au site des Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) où sont entreposés les déchets.
Les laboratoires ont reçu dans la dernière année 62,8 tonnes d’uranium irradié de la centrale nucléaire Gentilly-1 de Bécancour. Cette matière à haut risque est stockée dans une dizaine de gigantesques silos en béton armé en pleine forêt, en bordure de la rivière des Outaouais.
Les matières les moins contaminées sont stockées non loin, dans des conteneurs empilés les uns sur les autres.
D’autres silos et conteneurs doivent s’ajouter puisque les LNC veulent aussi démanteler deux autres centrales nucléaires fédérales, en Ontario et au Manitoba, et ramener les déchets à Chalk River, nous ont-ils expliqué.
«C’est là probablement un des pires endroits possibles et imaginables pour décider d’entreposer des déchets nucléaires», estime le Bloc Québécois qui craint «un désastre écologique et environnemental».
Les LNC indiquent que l’entreposage n’est que temporaire : les silos doivent ultimement être placés dans un dépôt géologique à plus de 650m de profondeur qui doit ouvrir d’ici 2050 dans le nord-ouest de l’Ontario.
Mais pour Lance Haymond, le chef de la première nation Kebaowek dont le territoire traditionnel englobe les LNC, l’ouverture du dépôt géologique demeure hypothétique sa construction n’ayant même pas encore commencé.
Le projet doit coûter 26 milliards $. Le chef Haymond craint que le gouvernement fédéral n’ait pas les moyens d’assumer une telle facture en ces temps de compression budgétaire et abandonne donc les silos à Chalk River.

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