
6 bons trucs pour économiser sur l’hébergement en voyage
Le Journal de Montréal
L’hébergement est souvent l’une des plus grosses dépenses lors d’un voyage. Heureusement, il existe plusieurs solutions permettant de réduire considérablement les coûts tout en vivant une expérience plus authentique.
L’échange de maison est une option à peu de frais pour voyager à l’étranger. Des plateformes comme HomeExchange ou Homelink permettent de trouver un logis un peu partout dans le monde. Non seulement c’est gratuit (à part les frais d’utilisation du site), mais cela permet aussi de profiter d’un espace entièrement équipé, souvent mieux situé qu’un hôtel classique.
Le couchsurfing est une option prisée des voyageurs à petit budget. Grâce à des plateformes comme Couchsurfing.com, vous pouvez être hébergé gratuitement par des habitants locaux, généralement sur un canapé ou dans une chambre d’ami. C’est une excellente occasion de rencontrer des habitants, d’échanger sur la culture et d’obtenir des conseils sur les meilleures adresses.

Inauguré il y a tout juste deux ans, le Hyatt Vivid Grand Island, situé dans la zone hôtelière de Cancún au Mexique, se démarque par son cadre moderne et son atmosphère décontractée. Mais au-delà de ses installations dernier cri, ce complexe brille par la diversité de son offre culinaire et par sa programmation d’activités aussi originale que variée. Petit compte-rendu d’un séjour en mode solo au cœur de cet hôtel réservé aux adultes.

L’ex-juge Jacques R. Fournier a peut-être semé une confusion inutile chez nos lecteurs, cette semaine, en utilisant les mots «montage» et «collage» dans son rapport commandé par le Parti libéral du Québec. Ce rapport porte sur les allégations de paiements lors de la course à la chefferie de 2025 en lien, notamment, avec des textos troublants que nous avions publiés. Certains médias se sont empressés d’alimenter la confusion en laissant entendre que ces termes signifiaient que ces textos étaient «un montage».

Un lecteur vous demandait ce matin dans une des lettres que vous avez publiés «La religion est-elle utile dans une vie humaine?» Comme toujours, et tout en admettant être agnostique vous-même, vous avez eu une réponse des plus brillantes en vous attardant longuement sur la notion de l’immortalité de l’âme.

Je vous avais écrit il y a 10 ans pour vous dire à quel point j’en avais ras-le-bol des hommes et de leurs fausses promesses d’amour. Rendue à 48 ans, je me retrouvais de nouveau célibataire après une cinquième rupture importante, et j’avais décidé de vivre seule jusqu’à la fin de mes jours pour ne plus jamais souffrir comme ça.









