
«J.E»: la mafia de Montréal en déroute
Le Journal de Montréal
Le déclin du clan Rizzuto à Montréal provoque une vague de changements dans le milieu criminel de la métropole qui pourrait profiter à la mafia la plus puissante du monde.
L’émission J.E présentera ce vendredi une émission spéciale d’une heure sur la ‘Ndrangheta, en plus de dresser le portrait le plus récent de la mafia montréalaise.
Les policiers et spécialistes de la lutte au crime organisé rencontrés par l’animateur Félix Séguin en Italie surveillent d’ailleurs de très près ce qui se passe chez nous.
À VOIR à l'émission J.E vendredi 21h sur TVA, en rediffusion samedi et dimanche 13h et 19h sur LCN.
À LIRE vendredi dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.

Inauguré il y a tout juste deux ans, le Hyatt Vivid Grand Island, situé dans la zone hôtelière de Cancún au Mexique, se démarque par son cadre moderne et son atmosphère décontractée. Mais au-delà de ses installations dernier cri, ce complexe brille par la diversité de son offre culinaire et par sa programmation d’activités aussi originale que variée. Petit compte-rendu d’un séjour en mode solo au cœur de cet hôtel réservé aux adultes.

L’ex-juge Jacques R. Fournier a peut-être semé une confusion inutile chez nos lecteurs, cette semaine, en utilisant les mots «montage» et «collage» dans son rapport commandé par le Parti libéral du Québec. Ce rapport porte sur les allégations de paiements lors de la course à la chefferie de 2025 en lien, notamment, avec des textos troublants que nous avions publiés. Certains médias se sont empressés d’alimenter la confusion en laissant entendre que ces termes signifiaient que ces textos étaient «un montage».

Un lecteur vous demandait ce matin dans une des lettres que vous avez publiés «La religion est-elle utile dans une vie humaine?» Comme toujours, et tout en admettant être agnostique vous-même, vous avez eu une réponse des plus brillantes en vous attardant longuement sur la notion de l’immortalité de l’âme.

Je vous avais écrit il y a 10 ans pour vous dire à quel point j’en avais ras-le-bol des hommes et de leurs fausses promesses d’amour. Rendue à 48 ans, je me retrouvais de nouveau célibataire après une cinquième rupture importante, et j’avais décidé de vivre seule jusqu’à la fin de mes jours pour ne plus jamais souffrir comme ça.









