
Vous souvenez-vous du… Pontiac Aztek?
Le Journal de Montréal
Le Pontiac Aztek, c’est l’apogée du design de comité. Pourtant, avec 20 ans de recul, certains le voient comme un précurseur des VUS modernes.
Alors : juste laid ou simplement en avance sur son temps?
Au milieu des années 90, le marché des VUS est en plein essor et plusieurs constructeurs réfléchissent aux prochaines évolutions. Commencent alors à apparaître des modèles construits sur des châssis monocoques (Toyota RAV4 et Honda CR-V pour commencer et Subaru Forester plus tard). Chez GM, on a une autre idée.
Au studio Advanced Concept Center, en Californie, les designers étudient déjà des véhicules polyvalents destinés au plein air. Son directeur, Tom Peters, demande à son équipe de créer un modèle issu du mélange d’une Camaro et d’un Blazer. Parmi les sources d’inspiration, on retrouve un blouson The North Face (principalement pour l’agencement des couleurs). Le projet initial est baptisé Bear claw (griffe d’ours) et repose sur un châssis séparé de série S (Chevrolet Blazer). Les lignes sont acérées, le toit est relativement bas et la garde au sol plutôt haute. Vous pouvez voir une des premières esquisses ici.
Étonnamment, le projet va de l’avant. Il faut dire que GM doit redorer son image de marque et son PDG, Rick Wagoner, a décrété que « 40 % des nouveaux modèles de GM doivent être innovants »… sans que personne ne sache vraiment ce que cela veut dire.
À la fin des années 90, le développement chez GM est un foutoir innommable. Nous sommes dans les pires années du brand management où le marketing d’un véhicule est au moins aussi important que le véhicule lui-même, un peu comme des paquets de lessive. Les nouveaux modèles doivent remplir de longues listes de critères arbitraires dont finalement peu sont au bénéfice du client. Dans tout ça, les designers n’ont plus aucun pouvoir et sont là simplement pour donner une peau à l'auto. Il est loin le temps de Harley Earl et de Bill Mitchell…
L’une des premières décisions, et certainement la pire, est d’utiliser une version raccourcie de la plate-forme monocoque de minifourgonnettes GMT200 (alias U-Body, utilisée par les Chevrolet Venture, Pontiac Trans Sport et Oldsmobile Silhouette) à la place du châssis séparé de série S. Cela a pour conséquence de modifier totalement les proportions : la garde au sol est plus basse, la ceinture de caisse et le toit sont rehaussés, les arches de roues sont plus petites et le tableau de bord est poussé vers l’avant. Les lignes de Bear Claw ne rentrent pas bien dans ce nouveau moule. Ce n’est pas grave, le développement se poursuit.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








