
Vous souvenez-vous de la… Plymouth Prowler?
Le Journal de Montréal
Personne n’avait encore jamais osé : un hot rod de série! Et le plus fou, c’est que Chrysler se fichait presque de savoir s’il allait se vendre ou pas.
La Prowler avait d’autres buts à remplir.
Au début des années 90, Chrysler est de nouveau mal en point. Son président, Lee Iacocca, s’est entêté dans la monoculture des K-Cars. Heureusement, le lancement des berlines LH à cabine avancée en 1992 (pour le millésime 1993) se passe bien et inaugure une ère de prospérité pour la compagnie. Mais il faut encore dépoussiérer l’image de marque. Pour cela, Chrysler peut compter sur une équipe de designers, dirigée par Tom Gale, prête à concevoir les concepts les plus allumés.
La présentation de la Viper en 1989 comme concept puis en 1992 comme véhicule de série avait fait le plus grand bien à Dodge. Ne serait-il pas possible d’en faire autant pour Plymouth, alors déjà en état de mort cérébrale?
L’histoire de la Prowler débute au printemps 1990, au studio Pacifica, en Californie. Les designers cherchent de nouvelles idées de prototypes et l’un d’entre eux s’exclame : « Pourquoi ne pas faire un hot rod? » La suggestion plaît, d’autant que Tom Gale est en train de se construire un hot rod Ford 1933 à la même époque.
Ce sont les esquisses de Kevin Verduyn, qui réalisera de nombreux concepts pour Chrysler de 1987 à 2008, qui tapent dans l’œil de Bob Lutz, alors vice-président responsable du développement, lors d’une visite à Pacifica à l’automne 1990. Pacifica assure la conception du véhicule jusqu’à sa présentation au Salon de Detroit 1993.
Il existe une histoire alternative. À ce moment, Chip « Overhaulin’ » Foose finit sa thèse à l’Art Center College of Design dans un projet parrainé par Chrysler. Il crée un concept baptisé Hemisfear. Foose clame que c’est son dessin qui a engendré la Prowler. En fait, le design final est relativement proche du propre hot rod de Gale et ce dernier crédite clairement Verduyn dans une interview au Wall Street Journal.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








