
Vous souvenez-vous de… la Cadillac Cimarron?
Le Journal de Montréal
La Cimarron représentait le renouveau de Cadillac, son avenir. Elle devait concurrencer les meilleures bagnoles européennes. À la place, elle s’affichera régulièrement sur les listes des pires autos de l’histoire...
Pour Cadillac, les années 70 n’ont pas été faciles, toutefois le constructeur termine la décennie sur un record de ventes avec 381 000 exemplaires produits pour le millésime 79. Tout d’un coup, le vent tourne avec le deuxième choc pétrolier qui s’installe tout au long de l'année 1979. En 1980, les ventes dégringolent instantanément et la production s'établit à guère plus de 230 000 exemplaires. Moins de 40% en un an, ça fait mal! Et si ce n’était que ça…
Les goûts de la clientèle aisée évoluent et les acheteurs se tournent progressivement vers des modèles allemands ou suédois. Enfin, il y a la pression gouvernementale américaine avec les normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy) qui imposent des moyennes de consommation qui se durcissent rapidement (18 MPG en 1978, 20 MPG en 1980, 22 MPG en 1981, 24 MPG en 1982 et 26 MPG en 1983). Pour une marque qui n’a que des V8 dans son catalogue, l’avenir apparaît funeste. C’est dans ce contexte de panique qu’il est décidé en novembre 1979 de rejoindre le programme J.
Lancé en 1976, le développement de la plate-forme J est guidé par la rationalisation. Ce sera une vraie plate-forme mondiale avec des modèles vendus en Europe (Opel Ascona et Vauxhall Cavalier), en Amérique du Sud (Chevrolet Monza) au Japon (Isuzu Aska) et en Australie (Holden Camira). En Amérique du Nord, Chevrolet, Pontiac, Oldsmobile et Buick sont parties prenantes dans le programme… mais pas Cadillac.
Pourtant, la marque travaille déjà à la conception d’une compacte, prévue pour le milieu des années 80. Cependant, sous la pression des concessionnaires, Edward Kennard - directeur de la division Cadillac - prend la décision controversée de lancer un modèle sur la plate-forme en même temps que les autres divisions, c’est-à-dire pour le millésime 1982. Pete Estes, alors président de GM, lui rétorquera : « Ed, vous n’avez pas le temps de transformer une J-Car en Cadillac. » Prémonitoire!
C’est ainsi que la Cimarron est introduite au milieu des autres J-Car (Chevrolet Cavalier, Pontiac J2000, Oldsmobile Firenza et Buick Skyhawk) le 21 mai 1981, avant d’arriver en concession à l’été. Plusieurs choses frappent les observateurs : l’esthétique étonnamment proche de la Cavalier (la Skyhawk est plus distinctive), elle n’est offerte qu’en version à 4 portes (les autres ont droit à des versions coupé et familiale) et puis elle est présentée en tant que « Cimarron by Cadillac » et non pas comme une Cadillac Cimarron (la Cimarron figure dans un catalogue à part de toute la gamme Cadillac, un autre signe).
La lecture de la fiche technique n’a rien pour enthousiasmer l’amateur de conduite : moteur 4 cylindres (une première chez Cadillac depuis 1914) 1,8 litre à carburateur de 88 chevaux et traction avant. Seul éclat de lumière : une boîte manuelle (une première chez Cadillac depuis 1953)… mais il s’agit d’une 4 rapports (une boîte automatique 3 rapports est disponible en option). Le manufacturier semble avoir mis le paquet sur l’équipement de série (climatisation, radio AM/FM avec 4 haut-parleurs, rétroviseurs électriques, roues en alliage et surtout intérieur en cuir). Bizarrement, il faut encore payer un supplément pour obtenir les vitres électriques, le verrouillage centralisé des portes, le radio cassette, le régulateur de vitesse, le volant ajustable ou les sièges électriques.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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