
Violation de données: les entreprises canadiennes payent cher
Le Journal de Montréal
Les entreprises canadiennes comptent parmi celles qui payent encore le plus cher en matière de violation de données.
• À lire aussi: Le gestionnaire de mots de passe d’Apple compatible avec des navigateurs
Selon les données publiées par IBM lundi, les entreprises canadiennes payeraient ainsi 6,94 millions $ en moyenne pour un incident lié au vol de données, le troisième montant le plus élevé au monde.
L’an dernier, ce montant s’élevait à 7,05 millions $.
Ce sont les entreprises financières et énergétiques qui enregistrent le plus de coûts en cas de brèche de sécurité puisque le secteur financier canadien paye presque 12 millions $ en moyenne, contre 9,37 millions $ pour le secteur de l’énergie.
L’étude a prouvé que l’utilisation de l’IA par les organisations canadiennes ayant largement recours à l’IA et à l’automatisation dans leurs opérations de sécurité sont capables de réduire en moyenne le cycle de vie des brèches de 33 jours et les coûts de 1,74 million $, par rapport à celles n’utilisant pas l’IA et l’automatisation.
«La formation des employés est le meilleur moyen de réduire les coûts associés aux violations des données. Les entreprises canadiennes qui combinent cette formation avec les services de renseignement sur les menaces, le chiffrement, la gestion des identités et de l’accès, la chasse proactive aux menaces et l'IA, peuvent réduire le coût total d’une violation de manière considérable», peut-on lire.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.









