
VinFast VF 8 : un premier contact prometteur
Le Journal de Montréal
Hai Phong, Vietnam - Alors que le marché automobile canadien est resté plutôt stable ces dernières années, de nouveaux constructeurs s’apprêtent à débarquer sur notre marché. On peut penser à Imperium, Fisker, Lucid ou Rivian, qui souhaitent se faire une place dans une industrie très concurrentielle.
Le dernier joueur d’importance à faire son entrée, c’est VinFast, un constructeur vietnamien qui débarque chez nous avec de grandes ambitions. En présentant deux VUS 100% électriques en grande pompe au Salon de l’auto de Los Angeles, les responsables du constructeur ont clairement indiqué leurs ambitions. Ce jour-là, le VF 8 et le VF 9, deux VUS intermédiaires, étaient montrés au public pour la première fois.
Six mois plus tard, Le Guide de l’auto a été convié à visiter les nouvelles installations fraîchement sorties de terre dans la région de Hai Phong, dans le nord du Vietnam.
Nous avons aussi eu l’occasion de prendre le volant du VUS VF 8 pour quelques kilomètres. Il s’agissait d’un modèle de pré-production et d’un trajet très court, mais cette première approche nous permet tout de même de vous livrer nos premières impressions.
VinFast fait partie d’un immense conglomérat baptisé VinGroup. Un véritable empire au Vietnam, qui possède des sociétés dans tous les pans de l’économie (construction, santé, éducation, etc.). En revanche, leur engagement dans l’industrie automobile est très récent puisque les débuts remontent à moins de 5 ans.
Au départ, VinFast a opté pour la construction de véhicules sous licence, un bon moyen de se faire la main dans l’industrie automobile en minimisant les risques. Deux ententes ont été nouées, l’une avec GM et l’autre avec BMW. Avec General Motors, VinFast a commencé par produire la Fadil, qui est une Chevrolet Spark très légèrement revue.
Avec BMW, les modifications ont été plus importantes. En utilisant les composantes des Séries 5 et X5, VinFast a dévoilé la berline Lux A2.0 et le VUS Lux SA2.0. Des modèles au nom peu inspiré, mais dont le design a été modifié pour se différencier des produits bavarois.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








