
Une révolution au féminin
Le Journal de Montréal
Voici une histoire méconnue, celle des soldates durant la révolution mexicaine, qui débuta en novembre 1910 avec le soulèvement contre le président Porfirio Díaz.
C’est donc un point de vue féminin qui est ici privilégié, car les femmes ont participé activement et de multiples façons à l’émancipation de la société mexicaine, mais l’Histoire les a négligées.
Díaz dirigeait le pays d’une main de fer depuis une trentaine d’années. Il faut préciser que ce dictateur n’avait pas que des défauts, il avait adopté plusieurs mesures progressistes dans les domaines de la santé et de l’éducation, comme la création de l’Université nationale autonome de Mexico d’où sortiront nombre de révolutionnaires, dont plusieurs femmes qui, aux côtés de leurs sœurs ouvrières moins instruites, joueront un rôle moteur dans le déclenchement de la révolution.
Vers la fin du XIXe siècle, le Mexique est secoué par une vague de grèves qui tournent souvent à l’émeute. Le mouvement anarchiste y est très présent. Menacés de mort, plusieurs leaders syndicaux doivent fuir aux États-Unis où ils comptent de nombreux supporters.
Une relève féminine
Sara Estela Ramírez est de ceux-là. Sa maison de Laredo, au Texas, devient rapidement le quartier général des opposants au Porfiriat (les partisans du dictateur Porfirio Díaz). Elle appelle à l’unification des forces et « fonde le journal La Corregidora, en hommage à l’héroïne de l’Indépendance, qui attaque le gouvernement de Porfirio Díaz », tout en collaborant à d’autres organes de presse au Mexique et aux États-Unis.
Flores de Andrade est une autre activiste. Pourchassée par les sbires du régime, elle se réfugie à El Paso avec son compagnon, le « camarade Pedro Mendoza ». Au cours d’une mission au Mexique, elle est arrêtée et condamnée à mort. On raconte que face au peloton d’exécution, elle se serait emparée de l’arme de l’officier et, sous la menace, aurait obtenu sa libération. Vrai ou faux, nous disent les auteurs, le fait est qu’elle se retrouve de nouveau aux États-Unis, où elle fonde, en septembre 1905, « le Parti libéral mexicain, libertaire et anticlérical, dont le programme insiste surtout sur les préoccupations ouvrières ».
Lorsque les hommes se retrouvent en prison, les femmes prennent la relève. Agitatrices, organisatrices, rédactrices, porteuses de valises, ces pétroleuses mènent souvent des missions délicates et périlleuses et n’hésitent pas à participer à des soulèvements armés. Ne se contentant pas des seconds rôles, nous disent les auteurs, ces militantes prennent souvent l’initiative en construisant leurs propres outils de combat.
« La presse constitue leur espace privilégié pour s’exprimer contre le gouvernement et lutter en même temps pour leurs droits au travail. »

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








