
Une agence de recrutement doit lui rembourser 5500$
Le Journal de Montréal
Une étudiante d’origine haïtienne qui a payé plus de 5500 $ en vain à une agence de recrutement de travailleurs étrangers temporaires a récemment eu gain de cause devant les petites créances.
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Dans un jugement rendu en juillet, la cour a condamné SOS Global Recrutement à rembourser à Pierrelinne Alphonse 5599 $, soit les frais qu’elle avait payés pour que son frère et sa sœur en Haïti viennent travailler au Québec.
L’agence de recrutement avait fait miroiter cette possibilité moyennant un certain prix à des dizaines d’Haïtiens issus de la diaspora au Québec, comme Le Journal l’avait révélé dans une enquête.
Une victime alléguée nous avait même raconté avoir versé plus de 25 000 $ pour faire immigrer une dizaine de ses proches.
Or, la loi québécoise interdit à ce type d’agence d’exiger des frais des travailleurs pour leur recrutement, sauf exception.
De plus, le poste dans une usine de transformation de volaille qui devait permettre à la fratrie de Pierrelinne Alphonse d’immigrer en 2020 ne s’est jamais concrétisé.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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