
Terrasse de trottoir: il faut «réduire la paperasse» à Montréal, selon la FCEI
TVA Nouvelles
Un directeur des affaires provinciales de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) est d’avis que Montréal devrait «réduire la paperasse» pour faciliter la vie des entrepreneurs qui souhaitent un permis pour avoir une terrasse de trottoir.
Les propriétaires de PME du Canada doivent débourser jusqu’à 2765 $ pour un premier permis leur donnant droit d’avoir une terrasse de trottoir. La FCEI a étudié la situation au pays.
«C’est extrêmement difficile de faire une moyenne, parce qu’il y a trop de différences entre les arrondissements, a indiqué Francis Bérubé à LCN. Ce sont les arrondissements qui gèrent l’octroi des permis de terrasse. Dans les municipalités canadiennes, c’est un tarif pour l’ensemble. À Montréal, dans un arrondissement, on peut demander jusqu’à sept documents à remplir, et dans un autre arrondissement, ça peut être deux. Pour ce qui est des prix, c’est extrêmement variable.»
«C’est un peu l’enjeu d’avoir une vision commune pour favoriser la vie des entrepreneurs, a-t-il précisé. [...] La meilleure formule serait d’abord de réduire la paperasse. La communication peut aussi être très variable.»
M. Bérubé souhaite une approche globale pour Montréal. Il a également souligné que certaines villes ne chargent pas de frais aux entrepreneurs pour une terrasse, afin de faciliter la vie des entrepreneurs en restauration qui ont souvent une faible marge de profit.

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