
Subaru Solterra 2024 : la compagnie a compris le message
Le Journal de Montréal
Subaru a peut-être sauvé beaucoup d’argent en s’associant à Toyota pour développer et lancer son premier véhicule 100% électrique, le Solterra, mais ce dernier n’est pas tellement concurrentiel et comporte différents irritants. Les faibles ventes canadiennes en 2023 le confirment, représentant à peine le tiers de modèles comme le Hyundai IONIQ 5 et le Ford Mustang Mach-E.
Que reproche-t-on entre autres au Solterra? Des recharges affreusement lentes et un poste de pilotage qui est loin de faire l’unanimité, pour ne nommer que deux exemples. Bonne nouvelle : Subaru a compris le message.
Pour 2024, la capacité de recharge rapide (courant continu) du Solterra s’améliore. Il est dorénavant possible de passer de 10% à 80% en 35 minutes au lieu d'une heure environ. De plus, un meilleur système de préconditionnement de la batterie à haute tension permet des recharges beaucoup plus rapides lorsque la température se trouve en dessous du point congélation. Subaru parle d’un gain allant jusqu’à 80 minutes dans certains cas. Donc, même si l’autonomie n’est que de 360 km (officiellement), on pourra passer moins de temps aux bornes.
Par ailleurs, l’écran multifonction numérique fournit désormais des informations telles que la charge de la batterie en pourcentage et le temps estimé pour recharger jusqu’à 80 % ou 100%. Ce sera aussi plus facile d’y jeter un coup d’oeil, car le Solterra change de volant pour un de forme plus aplatie (certes pas autant que le volant rectangulaire disponible au Japon) qui ne devrait plus cacher des informations pour la majorité des conducteurs. On a hâte de l’essayer.
Parlant du volant, Subaru a ajouté des palettes – une avec un « + » et l’autre avec un « - » – permettant d’ajuster facilement l’intensité du freinage régénérateur.
Quoi d’autre? Eh bien, les longerons de toit autorisant l’installation de barres transversales et de supports sont maintenant inclus de série sur toutes les versions. Puis, sur le plan de la sécurité, le système EyeSight gagne des dispositifs absents sur les autres véhicules de Subaru, comme la possibilité de rouler mains libres jusqu’à une vitesse de 40 km/h, même dans le trafic. Le Solterra peut aussi changer de voie juste en actionnant un clignotant et fournir des alertes de circulation transversale à l’avant. Il y a également un système de surveillance de l’attention du conducteur qui s’ajoute.
Les prix et les détails de l’équipement pour le marché canadien seront annoncés prochainement et nous vous tiendrons bien sûr informés ici. Ce qui est encourageant, c’est que le Subaru Solterra 2024 est offert au même prix de base que l’an dernier du côté des États-Unis, alors souhaitons que ce soit pareil au nord de la frontière.

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









