
Salon de l'auto : plus jamais comme avant?
Le Journal de Montréal
Du Stsde au Palais
Depuis ce temps, l’événement a lieu au Palais des congrès de Montréal. Un endroit qui amène son lot d’irritants et de frustrations pour les exposants comme pour les visiteurs. Le manque d’espace de stationnement, l’accès complexe, les travaux qui n’en finissent plus et l’obligation de suivre un trajet à l’intérieur des murs ne sont que quelques exemples.
Le Salon attire néanmoins entre 180 000 et 200 000 visiteurs chaque année. Une raison valable pour que les manufacturiers se prêtent au jeu, malgré des coûts exorbitants. Des sommes qui, pour des constructeurs comme GM, Ford ou Toyota dépassent largement le seuil psychologique des sept chiffres, et ce, pour une seule exposition sur dix jours. Or, parce que le Salon n’a pas eu lieu l’an dernier, les constructeurs ont soudainement réalisé que la tenue de ce genre d’événement leur coûtait une fortune et qu’en fin de compte, les ventes ne se voyaient pas affectées.
Aujourd’hui, l’heure est donc à la réflexion pour plusieurs constructeurs d’importance. Doivent-ils retourner aux Salons de l’auto de Montréal, de Toronto et de Vancouver? Doivent-ils vraiment dépenser plusieurs millions de dollars par événement? Et, qui plus est, dans un contexte où les concessionnaires sont en pénurie de véhicules comme de main-d’œuvre, est-il viable de faire autant d’efforts?
À cette question, quelques fabricants automobiles comme BMW, Honda, Mazda et Volkswagen répondent déjà qu’ils bouderont tout événement de ce genre cette année. Parce qu’ils ont réalisé que le budget normalement accordé à un Salon peut mieux les servir ailleurs, mais aussi parce qu’il est inutile de dépenser des sommes faramineuses en promotion pour vendre des véhicules qui n’existent pas.
Cela ne freine toutefois pas les ardeurs du comité organisateur qui compte néanmoins présenter un événement montréalais en janvier 2022. Un Salon de moindre envergure, mais où il n’y aurait aucune limitation du nombre de personnes admises. Un Salon dans lequel le public pourrait même se glisser à bord des véhicules, et où les restrictions ne se résumeraient qu’au port du masque et au passeport vaccinal dans les aires de restauration.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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