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Pokopia: le jeu Pokémon dont j’ai toujours rêvé [critique]
TVA Nouvelles
Rares sont les fois où je joue à un jeu qui n’est « pas bon ». La plupart des titres modernes que j’ai la chance d’essayer sont plutôt bons, même s’ils ne sont pas nécessairement dans mes cordes. Mais parfois, je tombe sur une véritable perle. Une expérience qui va changer mon quotidien durant les prochains mois, et dont je vais parler à tout mon entourage pour les encourager à l’essayer. Je vous présente Pokopia.
(À noter : les noms des Pokémon seront en anglais pour la critique.)
Je m’excuse à l’avance auprès mes proches, car je vais en parler longtemps de ce petit jeu-là.
Pokopia est un « spin-off » de la série Pokémon qui s’inspire des jeux Minecraft, Animal Crossing et Stardew Valley. Exit les combats entre dresseurs, il faut plutôt rebâtir le monde dans une aventure chaleureuse qui suit l’horloge réelle de votre console.
Vous commencez le jeu dans le rôle d’un adorable petit Ditto qui se retrouve, malgré lui, séparé de son dresseur et complètement seul. Tristounet, il décide de se transformer pour ressembler à son dresseur humain parce que celui-ci lui manque (sniff !). C’est là que vous pouvez jouer avec votre apparence : ce sera votre personnage. Un Ditto déprimé. Déjà, le jeu m’a prise par les sentiments.
Ditto se retrouve dans un monde totalement ruiné. On constate qu’autrefois, humains et Pokémon habitaient ensemble, mais quelque chose s’est passé et tout le monde a disparu. En explorant un peu, Ditto rencontre un Professor Tangrowth solitaire, qui servira de guide tout au long de l’aventure. Il vous donnera une mission de taille : rebâtir le monde entier.
C’est à la suite de cette rencontre que vous constatez qu’il reste encore des Pokémon dans les environs, mais qu’ils ont besoin d’aide. Vous devez aménager des espaces afin qu’ils puissent revenir vivre confortablement. Vous rencontrez d’abord un gentil Squirtle assoiffé qui partage avec Ditto un premier pouvoir : l’arrosage. Grâce à cette nouveaut., vous êtes en mesure de sauver d’autres Pokémon. Je dis « sauver », et ça peut sembler dramatique, mais c’est ainsi que j’ai vécu mon expérience. Fini « attrapez-les tous »: le slogan de Pokopia devrait plutôt être « sauvez la vie de ces belles créatures et vivez en harmonie avec elles ».
Sauver des Pokémon, ce n’est qu’une partie des mécaniques du jeu. Vous devez aussi rebâtir le monde, un peu comme dans Minecraft, avec des blocs, des objets, des plantes, etc. Et évidemment, comme tout bon jeu du genre, il y a des recettes à apprendre afin de fabriquer une foule d’objets.
Il y a tellement d’objets dans Pokopia que c’est un peu envahissant au début. Le jeu est si rempli de trucs à construire et de missions à accomplir qu’on peut vite perdre le fil. Heureusement, le menu comprend un Pokédex, un guide de recettes, vos quêtes et plein d’autres informations utiles.

Les témoignages se multiplient : enseignants bousculés, menaces proférées, crises incontrôlées, climat d’insécurité qui s’installe insidieusement. Ce que plusieurs constatent sur le terrain n’est ni exagéré ni anecdotique : la violence à l’école est devenue un enjeu structurel dont les conséquences dépassent largement l’incident ponctuel.












