
Pagani met une croix sur l’électrique et veut plus de V12
Le Journal de Montréal
Alors que presque tous les constructeurs automobiles réduisent la taille de leurs moteurs et se tournent vers les véhicules électriques afin de réduire la consommation de carburant et les émissions polluantes, Pagani vient de décider de faire le contraire.
Le fabricant italien de voitures hyper sport comme la Huayra a passé les quatre dernières années à étudier la possibilité de se lancer dans l’électrique, mais il en est arrivé à la conclusion que ce ne serait pas logique ni avantageux pour lui de le faire en raison de contraintes liées au poids des batteries et, supposément, à la demande des consommateurs.
Des modèles comme la Rimac Nevera, la Lotus Evija et la Pininfarina Battista prouvent pourtant le contraire.
Dans une entrevue pour le magazine britannique Autocar, le fondateur de la compagnie, Horacio Pagani, a déclaré que son intention était de continuer à produire des bolides à moteur V12 aussi longtemps que possible.
« En quatre ans, nous n’avons pas vu d’intérêt dans le marché des supervoitures pour un modèle 100% électrique, a-t-il affirmé. C’est stupide de penser qu’un petit nombre de supervoitures à l’échelle de la planète qui utilisent un moteur à combustion peuvent avoir un impact négatif sur le climat, d’autant plus que 90% de l’électricité actuellement est produite de façon non renouvelable.
Pour ce qui est du poids, les recherches de Pagani ont déterminé qu’une batterie capable de soutenir le genre de performances que les clients désirent pèserait au-delà de 1 300 livres, soit plus de la moitié d’une Huayra R.
« Le défi aussi est de créer une voiture électrique qui procure de bonnes sensations, comme avec une voiture normale, a ajouté le grand patron dans l’entrevue d’Autocar. Pagani ne veut pas juste créer quelque chose de performant, mais qui suscite en même temps des émotions. L’idée doit être de faire une voiture légère, et on rêverait d’un bolide électrique pesant 1 300 kilos (2 866 livres), mais ce n’est pas possible. »

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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