
Non, le masque n’est pas tombé partout
Le Journal de Montréal
Débusquer les fausses nouvelles, vérifier les déclarations des politiciens, trouver les vrais chiffres : notre Bureau d’enquête, basé à Montréal, Québec et Ottawa, se spécialise dans l’art de rétablir les faits. Chaque samedi, nos journalistes et recherchistes vous présentent leurs trouvailles pour vous permettre d’y voir plus clair dans l’actualité de la semaine.
L'ÉNONCÉ
Mardi dernier, le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, se posait cette question sur Twitter : « La grande question qui demeure sans réponse : pourquoi il n’y a qu’au Québec, parmi les 10 provinces canadiennes et les 50 États américains, où la science dicte le maintien du [masque] obligatoire ? »
LES FAITS
M. Duhaime a raison, mais seulement en partie. Le Québec est le dernier État ou province en Amérique du Nord à obliger le port du masque dans tous les endroits publics. Ailleurs, le masque reste toutefois nécessaire dans certains lieux considérés à haut risque.
Selon les recommandations du U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC), le port du masque est nécessaire dans les prisons, les hébergements pour itinérants, les hôpitaux et les centres de soins de longue durée. Plusieurs États exigent le masque dans ces contextes.
Au Canada, il est toujours nécessaire de porter un masque en avion et en train. Dans la plupart des provinces, il reste obligatoire pour le moment dans certains lieux publics. Par exemple, en Ontario et en Alberta, il faut le porter dans les transports publics, les établissements de santé et les centres de soins de longue durée.
– Philippe Langlois

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








