
Malaise lors d’un événement diplomatique: qui a voulu mettre à l’écart un des Canadiens torturés en Chine?
Le Journal de Montréal
Gros malaise lors d’un récent discours à Montréal de l’ambassadrice du Canada en Chine: l’un des deux Canadiens injustement emprisonnés pendant 33 mois en Chine, Michael Kovrig, n’a pas été convié à la table d’honneur, ni même salué, à l’indignation de plusieurs invités.
Le journaliste et ancien représentant du Québec en Chine Jean-François Lépine avoue avoir ressenti un malaise lors d’un événement qu’il animait et qui était organisé par le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), le 16 septembre dernier.
«J’avais instruction du CORIM que [l’ambassadrice] Mme Jennifer May ne voulait pas qu’on mentionne la présence de Michael Kovrig dans la salle. Je n’aimais pas ça [...], mais je l’ai fait. Je ne peux pas dire que j’ai aimé cette position-là», raconte-t-il en entrevue.
Guy Saint-Jacques, qui a été ambassadeur du Canada en Chine de 2012 à 2016, était présent dans la salle. Il s’est demandé si la présence de plusieurs dignitaires et hommes d’affaires chinois avait joué sur la décision d’ignorer M. Kovrig.
«Pour moi, Michael Kovrig, c’est un héros national. Alors, ça m’a surpris et ça m’a déçu. Comment ça se fait? Est-ce quelqu’un avait fait pression pour ne pas qu’on parle [de sa présence] afin de ne pas offusquer les invités chinois? [...] C’est extrêmement regrettable. Si c’est cela et qu’on a décidé de s’autocensurer, c’est un autre exemple malheureux de l’étendue de l’ingérence chinoise», déplore-t-il.
Après avoir été torturés en isolement pendant de longs mois en Chine, Kovrig et un autre canadien, Michael Spavor, ont pu rentrer au Canada en septembre 2021 après un échange de prisonniers avec l’ex-directrice financière du géant chinois des télécommunications Huawei, Meng Wanzhou.
Joint en Europe, Michael Kovrig a commenté qu’un «tel incident démontre l’influence de Pékin sur la liberté de parole de citoyens et d’organismes canadiens».
«Nous devons faire attention à ne pas verser dans l’autocensure pour éviter de fâcher la Chine. Je crois que c’est triste. Dès qu’un citoyen ou un organisme commence à faire ce genre d’autocensure, je me demande qui est le valet de qui», dit-il.
L’ancien ambassadeur Saint-Jacques nous a indiqué ne pas avoir réussi à saisir les raisons exactes de la mise à l’écart de M. Kovrig, même après avoir échangé à ce sujet avec le CORIM et l’ambassadrice May.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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