
Les retards s’accumulent chez Ford
Le Journal de Montréal
Les problèmes dans la chaîne d’approvisionnement touchent une très grosse partie de l’industrie automobile en ce moment, mais certains constructeurs sont plus affectés que d’autres.
Ford, par exemple, dit avoir des retards avec pas moins de 37 fournisseurs, ce qui l’a empêché jusqu’à maintenant de fabriquer plus de 100 000 véhicules. C’est ce que rapportait Automotive News dimanche dans les coulisses du congrès de la NADA (National Automobile Dealers Association) à Las Vegas.
La production continue mais se fait nettement au ralenti, si bien que Ford a averti ses concessionnaires que leurs allocations de véhicules allaient être extrêmement réduites jusqu’en mai. Bref, les cours extérieures et les salles d’exposition ne vont pas se regarnir de sitôt.
Afin de remédier un peu à la situation, Ford prévoit d’expédier et de vendre des véhicules incomplets, c’est-à-dire qui manquent des semi-conducteurs ou d’autres pièces non essentielles à la sécurité, toujours selon Automotive News. Ces pièces seraient acheminées aux concessionnaires dans l’année à venir puis installés dans les véhicules des clients.
Un porte-parole de Ford, Said Deep, a donné l’exemple de VUS Explorer livrés initialement sans commandes de chauffage des sièges arrière (et à prix légèrement réduit), qui pourraient ensuite repasser chez le concessionnaire pour les faire installer par des techniciens. C’est quand même mieux que d’attendre un véhicule qui reste à l’usine, comme les milliers de Bronco que la compagnie entasse actuellement près de son usine de Wayne, au Michigan.
Les ventes de Ford aux États-Unis ont chuté de 21% en février et de 11% depuis le début de 2022. Les chiffres pour le Canada ne sont pas disponibles, car Ford se contente de publier des résultats trimestriels de ce côté-ci de la frontière.
Selon une majorité de constructeurs automobiles et d’analystes du marché, l’étau sur la chaîne d’approvisionnement ne se relâchera que dans la seconde moitié de l’année, mais certaines pénuries de pièces s’étireront jusqu’en 2023.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

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