
Le mythique Peel Pub renaît de ses cendres huit mois après avoir fermé ses portes
TVA Nouvelles
Le Peel Pub, ce bar iconique du centre-ville que tout le monde croyait mort et fermé depuis l’été dernier après 63 ans d’existence, rouvrira d’ici quelques semaines après avoir été racheté.
« On veut revitaliser l’image du Peel Pub et en faire un pub exceptionnel du centre-ville », lance en entrevue Tony Fewkes, nouveau copropriétaire.
En juin 2025, le bar emblématique qui avait ouvert en 1962 sur la rue Peel fermait ses portes après avoir fait faillite, plongeant dans le deuil plusieurs clients qui l’ont fréquenté au fil des décennies.
Sans tambour ni trompette, un groupe d’investisseurs, composé de Tony Fewkes, Paul C. Quinn et Francesco Fanelli, a racheté les actifs de la faillite à la fin de l’été.
Plusieurs mois plus tard, le Peel Pub est presque prêt à rouvrir, à la même adresse sur la rue Peel. Il doit accueillir ses premiers clients d’ici la Saint-Patrick et organisera sous peu une foire à l’emploi pour embaucher du personnel.
Tony Fewkes vante l’expérience de la nouvelle administration dans le domaine. Il a lui-même déjà été propriétaire de bars, dont le McLeans au centre-ville. Paul Quinn possédait autrefois le bar Irish Embassy et est aujourd’hui à la tête de MaBrasserie avec Francesco Fanelli.
Le groupe dit avoir fait ses devoirs après la faillite. Sa conclusion ? L’établissement avait encore un trop grand potentiel pour disparaître pour toujours.
« Le Peel Pub faisait partie de la culture du centre-ville depuis toutes ces années et ça nous attristait que ce ne soit plus le cas. [...] C’est une institution dont tout le monde connaît le nom », explique M. Fewkes.
Même si le centre-ville n’est plus ce qu’il était, il peut encore attirer une clientèle pouvant remplir le bar, croit-il.

Les témoignages se multiplient : enseignants bousculés, menaces proférées, crises incontrôlées, climat d’insécurité qui s’installe insidieusement. Ce que plusieurs constatent sur le terrain n’est ni exagéré ni anecdotique : la violence à l’école est devenue un enjeu structurel dont les conséquences dépassent largement l’incident ponctuel.












