
Le drame s’invite dans un chalet
Le Journal de Montréal
Écrivain à la voix puissante et très originale, très habile pour créer des tensions et réserver des surprises époustouflantes à ses lecteurs, Alain Beaulieu en a imaginé de très bonnes dans son nouveau roman, Le refuge. Cette fois, un drame s’invite dans la vie calme et sans nuages d’un couple qui séjourne dans un chalet pour profiter de la nature et se ressourcer. Du jour au lendemain, la cabane au fond des bois n’apporte plus la paix, mais l’angoisse.
Pour Antoine et Marie, des sexagénaires à la vie rangée, le Refuge est un endroit paisible où décompresser en écoutant le murmure de la rivière et le chant des oiseaux. C’est un camp rustique, sans eau courante ni électricité, isolé au cœur de la forêt et loin de la civilisation. Autrement dit, l’endroit parfait pour avoir la sainte paix.
Pourtant, l’inattendu survient : ils sont victimes d’un braquage à domicile et posent alors des gestes irrémédiables. Leur moralité et leur sens des valeurs sont mis à rude épreuve. Dans le roman, Antoine et Marie racontent le fil des événements et le lecteur les voit perdre leur sérénité à tout jamais.
Leur « shack » au fond des bois
« Le roman est complètement inspiré d’un shack qu’on a acheté, ma conjointe et moi, il y a quelques années », raconte-t-il en entrevue. « Ça a été notre chalet pendant deux ans et le shack du roman, c’est exactement celui où on était : une espèce de petit chalet à la montagne où il n’y avait pas d’eau, pas d’électricité et où le téléphone ne rentrait pas. »
« Ç’a été notre place qu’on a bien aimée, parce qu’on sortait du brouhaha de la ville, mais c’était aussi confrontant. À un moment donné, pas d’internet, pas de tablette... tu reviens à la lecture, au jeu de Scrabble et à regarder les étoiles, le soir. »
L’inspiration pour Le refuge est directement liée au lieu. « Quand tu es isolé, c’est à la fois paisible, mais en même temps tu sais que s’il arrive quelque chose, c’est moins facile que si tu étais en ville. Il y a toujours une petite inquiétude... et j’ai imaginé l’histoire à partir de cette insécurité. »
Et s’il arrivait quelqu’un dont les intentions n’étaient pas trop bonnes ? « Je me suis mis dans la peau d’Antoine. Je ne suis pas un chasseur et je n’ai pas d’arme à feu à la maison, mais ça m’apparaissait plausible qu’en voyant sa femme se faire frapper, il pète sa coche et décide de sortir sa carabine. »
L’histoire est un prétexte pour faire un portrait psychologique. « Ce sont les personnages qui m’intéressent. Le monsieur est un prof d’université à la retraite, il n’a jamais eu de gros événements dans sa vie. Il arrive à la fin de sa vie, ça va bien. Il est relax et s’est installé là pour avoir la paix. Il se trouve confronté à une situation qu’il n’a pas prévue. »

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