
Le Club Med de Charlevoix déjà dans la controverse
TVA Nouvelles
L’Association Hôtelière Québec (AHQ) dénonce la classification de « centre de vacances » du Club Med de Charlevoix, qui lui permet d’éviter de percevoir une taxe qui serait bénéfique à l’ensemble de l’industrie touristique.
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Le Club Med de Charlevoix vient tout juste d’ouvrir ses portes vendredi que, déjà, il fait l’objet de vives critiques de la part du milieu hôtelier.
C’est que le complexe hôtelier a demandé une classification – qui a été approuvée par la Corporation de l’industrie touristique du Québec (CITQ) – de centre de vacances plutôt que celle d’établissement hôtelier.
Le Club Med joue sur les mots et l’interprétation de la loi, affirme l’AHQ.
« L’offre de services du Club Med n’a aucun lien avec la définition d’un centre de vacances, du moins l’esprit de la loi qui fait plutôt référence à des camps de vacances pour les jeunes », explique la PDG de l’AHQ, Véronyque Tremblay.
Or, cette classification lui permet d’éviter de percevoir une taxe de 3,5% du prix de la nuitée, qui est d’ordinaire redistribuée de sorte à valoriser l’industrie touristique québécoise.

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