
L’univers méconnu des centres de recyclage de pièces d’automobiles
Le Journal de Montréal
Suite à un accident ou à un bris avec un son véhicule, on se met à la recherche d’une pièce pour la remplacer. On a la possibilité de se procurer la pièce convoitée via le manufacturier, opter pour une pièce de remplacement ou encore choisir une pièce usagée.
Histoire d’élaborer sur ce troisième volet, Antoine Joubert et Germain Goyer ont reçu Simon Matte, président-directeur général de l’ARPAC (Association des recycleurs de pièces d’autos et de camions), à l’émission Le Guide de l’auto sur QUB Radio.
Fondée en 1971, l’ARPAC n’est pas connue du grand public. Et pourtant, on gagnerait à s’y intéresser. « L’ARPAC est un regroupement de 72 entreprises de recyclage de pièces d’autos et de camions qui sont situées partout au Québec. Au total, elles emploient environ 1500 personnes. Sur les 400 000 véhicules qui sont retirés de la circulation, l’ARPAC en recycle 200 000 », explique M. Matte.
Ce sont principalement des véhicules gravement accidentés ou qui arrivent en fin de vie qui sont recyclés.
Il va de soi que les pièces usagées sont moins coûteuses qu’une pièce neuve pour le consommateur ainsi que les acteurs de l’industrie.
« Annuellement, les ventes de nos membres totalisent environ 200 millions $. Sur l’ensemble de ces pièces-là, nos partenaires que sont les ateliers de carrosserie et les compagnies d’assurance, notamment, font une économie d’environ un demi-milliard $. Nos pièces sont 50 à 75% moins chères que des pièces neuves », avance M. Matte.
Il a également fait savoir l’importance écologique des pièces d’occasion. Après tout, l'impact environnemental d'une pièce usagée est assurément moindre que celui d'une même pièce à l'état neuf. « Comme on aime bien le dire, une pièce usagée n'a pas d'empreinte polluante », note Simon Matte.
Obtenir un permis de recycleur de pièces d’autos n’est pas une mince affaire. En fait, il semble quasi impossible d’en obtenir un. Celui qui veut opérer ce type de commerce doit se tourner vers l’acquisition d’une entreprise déjà existante, bien souvent.

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