
L’Iran ne cédera pas aux « demandes excessives » des États-Unis, dit son président
Radio-Canada
Le pouvoir iranien, fragilisé par une récente vague de contestation, célébrait mercredi l'anniversaire de la Révolution islamique de 1979.
L'Iran ne cédera pas aux « demandes excessives » des États-Unis au sujet de son programme nucléaire, a averti son président mercredi, jour où le pouvoir iranien, fragilisé par une récente vague de contestation, a célébré l'anniversaire de la révolution islamique de 1979. Sur la place Azadi (Liberté) de Téhéran, devant une foule qui agitait des drapeaux de la République islamique, Massoud Pezeshkian a affirmé que son pays ne pliera pas devant les pressions ou une agression de Washington. Après le déclenchement d'un mouvement de contestation d'une ampleur inédite, réprimé dans le sang début janvier, Donald Trump a multiplié les avertissements à l'encontre de Téhéran. Il a cependant insisté mercredi sur sa volonté de poursuivre les discussions avec la République islamique, qui ont repris la semaine dernière, en recevant le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. Ce dernier a plaidé pour la prise en compte des besoins sécuritaires de son pays, qui estime que toute négociation irano-américaine doit inclure les questions des missiles balistiques et le soutien de Téhéran aux groupes armés régionaux qui lui sont hostiles.

À l'approche du deuxième et dernier tour des élections municipales dimanche en France, les yeux sont rivés sur Marseille. La deuxième plus grande ville de France pourrait élire le Rassemblement national pour la première fois de son histoire, alors que le maire sortant est au coude-à-coude avec le candidat de la droite du RN. Le reportage de notre correspondante Tamara Altéresco.












