
Soraya Martinez Ferrada fait le bilan de sa visite en Corée du Sud
Radio-Canada
La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, revient d’une visite officielle en Corée du Sud, son premier voyage depuis son entrée en fonction.
La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, revient d’une visite officielle de cinq jours en Corée du Sud, son premier voyage depuis son entrée en fonction. La délégation montréalaise, composée entre autres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et du Conseil des arts de Montréal, s’est arrêtée à la capitale sud-coréenne, Séoul, et à Pusan, deuxième ville la plus peuplée du pays. Développement économique, innovation et secteurs créatifs étaient au menu de cette mission, la Ville assurant que des retombées concrètes en sont tirées. Par exemple? L’administration Martinez Ferrada juge que d’établir des liens avec des entreprises sud-coréennes, comme Star’s Tech, pourrait éventuellement aider à trouver des solutions pour mieux réparer les nids-de-poule, faciliter le déneigement et le déglaçage des rues et des trottoirs et mieux coordonner les chantiers pour réduire les entraves routières et le trafic. En outre, la Ville affirme que cette visite aura permis de soutenir l’expansion d’entreprises montréalaises et d’attirer des investissements dans des secteurs stratégiques, comme la défense, l’innovation et l’intelligence artificielle. Au chapitre culturel, des ententes ont été signées afin de soutenir l’accès aux marchés asiatiques et de favoriser la coproduction.

Donald Trump, le président des États-Unis, a beau tempêter : ni les pays de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) ni la Chine n'ont répondu à son appel de déployer des navires, afin de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. En point de presse, le président a présenté sa demande comme un test de loyauté, en affirmant qu'il s'agissait d'une opération mineure pour des pays que les États-Unis aident depuis des années. Aucun n'a répondu présent jusqu'à maintenant, et certains se disent « en réflexion ». Le reportage de notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis












