
Trump exclut tout cessez-le-feu avec l’Iran et s’en prend à l’OTAN
Radio-Canada
Le président a accusé les pays de l'OTAN d'être des « lâches » pour ne pas dépêcher de forces dans le détroit d'Ormuz, et qu'il « allait s'en souvenir ».
Alors qu'aucune issue rapide à la guerre au Moyen-Orient ne se profile, Donald Trump a maintenu vendredi une rhétorique triomphaliste et belliqueuse en Iran, refusant de prévoir une quelconque fin au conflit. Je ne veux pas faire un cessez-le-feu. Vous savez, vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous anéantissez littéralement l'adversaire, a déclaré le président américain devant la presse à son départ de la Maison-Blanche pour la Floride. Il a assuré que l'objectif des États-Unis et d'Israël était la victoire et ajouté à propos de l'Iran : Nous les frappons terriblement fort. Je ne crois pas qu'il soit possible d'être frappé plus fort. Les États-Unis envisagent de réduire graduellement leurs opérations au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien, a dit sur sa plateforme Truth Social Donald Trump, quelques heures après avoir affirmé ne pas vouloir de cessez-le-feu. Nous sommes sur le point d'atteindre nos objectifs alors que nous envisageons de réduire graduellement nos importants efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien, a écrit le président américain.

Donald Trump, le président des États-Unis, a beau tempêter : ni les pays de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) ni la Chine n'ont répondu à son appel de déployer des navires, afin de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. En point de presse, le président a présenté sa demande comme un test de loyauté, en affirmant qu'il s'agissait d'une opération mineure pour des pays que les États-Unis aident depuis des années. Aucun n'a répondu présent jusqu'à maintenant, et certains se disent « en réflexion ». Le reportage de notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis












