
Sous pression de Washington, la présidente du Venezuela poursuit l’épuration de son armée
Radio-Canada
Moins de trois mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro par les États-Unis, la présidente Rodriguez poursuit l'épuration dans l'armée vénézuélienne.
Remplacements à la tête du ministère de la Défense, du commandement de l'armée et des régions militaires ainsi que dans les services de renseignement : moins de trois mois après la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis, la présidente par intérim, sous pression de Washington, a réussi la gageure d'épurer l'armée, un pilier du pouvoir, tout en évitant un coup d'État. Sans doute pour se prémunir d'un putsch, Delcy Rodriguez avait commencé par des changements mineurs avant de prendre de plus en fermement en main les rênes du pouvoir. Elle a depuis lors remanié le gouvernement, 14 ministres ayant au total perdu leur portefeuille, supprimé des agences ou des programmes créés par Nicolas Maduro et écarté le procureur général. Cette semaine, elle a notamment destitué Vladimir Padrino, qui était ministre de la Défense depuis 12 ans, pour le remplacer par le général Gustavo Gonzalez Lopez, qui a auparavant dirigé les deux agences de renseignement, des piliers de la répression politique, accusées de torture. Cette nomination n'a été possible qu'avec l'aval de Washington, s'accordent à dire des sources militaires et politiques consultées par l'AFP.

À l'approche du deuxième et dernier tour des élections municipales dimanche en France, les yeux sont rivés sur Marseille. La deuxième plus grande ville de France pourrait élire le Rassemblement national pour la première fois de son histoire, alors que le maire sortant est au coude-à-coude avec le candidat de la droite du RN. Le reportage de notre correspondante Tamara Altéresco.

Donald Trump, le président des États-Unis, a beau tempêter : ni les pays de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) ni la Chine n'ont répondu à son appel de déployer des navires, afin de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. En point de presse, le président a présenté sa demande comme un test de loyauté, en affirmant qu'il s'agissait d'une opération mineure pour des pays que les États-Unis aident depuis des années. Aucun n'a répondu présent jusqu'à maintenant, et certains se disent « en réflexion ». Le reportage de notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis











