Iran : premières arrestations dans l’affaire des écolières intoxiquées
Radio-Canada
Le ministère iranien de l'Intérieur a annoncé mardi de premières arrestations dans l'enquête sur la série d'intoxications qui a affecté des milliers d'écolières depuis trois mois.
Plusieurs personnes ont été arrêtées dans cinq provinces et les services continuent leur enquête, a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur, Majid Mirahmadi, à la télévision publique.
Il n'a pas donné de détails sur leur identité, les circonstances de leur arrestation ou leur implication présumée dans cette histoire.
Cette affaire mystérieuse provoque une forte émotion en Iran, où des parents d'élèves se sont mobilisés pour appeler les autorités à agir.
Au total, plus de 5000 élèves ont été affectées dans quelque 230 établissements scolaires situés dans 25 des 31 provinces du pays depuis la fin de novembre, a indiqué, mardi, Mohammad-Hassan Asafari, un membre de la commission d'enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur les causes de cette vague d'empoisonnements.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a réclamé lundi des peines sévères contre les personnes qui seraient reconnues coupables des actes ayant mené aux intoxications.
Elles doivent être condamnées à des peines sévères et il n'y aura pas d'amnistie pour elles, a averti la plus haute autorité de l'Iran, qui évoquait cette affaire pour la première fois.

À l'approche du deuxième et dernier tour des élections municipales dimanche en France, les yeux sont rivés sur Marseille. La deuxième plus grande ville de France pourrait élire le Rassemblement national pour la première fois de son histoire, alors que le maire sortant est au coude-à-coude avec le candidat de la droite du RN. Le reportage de notre correspondante Tamara Altéresco.












