
Ingérence étrangère: il doit mener une double vie pour se protéger du gouvernement chinois
Le Journal de Montréal
On parle beaucoup d'ingérence étrangère depuis quelques années, tout en voyant rarement les visages. Plusieurs personnes craignent de parler des représailles qu'elles subissent de pays étrangers ici, en sol canadien. Au cours des derniers mois, notre Bureau d'enquête est allé à la rencontre de ressortissants qui ont accepté de nous raconter leur réalité, qui est celle de vivre dans la peur au Québec, en 2024.
Liu (nom fictif) n’a même pas 30 ans. Ce Montréalais doit pourtant mener une double vie, car il est considéré comme un ennemi potentiel par la Chine.
Attablé avec notre Bureau d'enquête, Liu montre ses deux téléphones.
Le premier, rempli d’applications chinoises, est à l’image du parfait jeune homme de bonne famille, lisse et respectueux. Dans ses conversations sur WeChat avec des membres de sa famille ou des amis restés en Chine, le ton est badin et on ne parle jamais de politique.
Dans son deuxième téléphone secret, on a affaire à un tout autre Liu, qui organise des manifestations prodémocratie devant le consulat chinois et qui échange discrètement avec les membres de l’Assemblée des citoyens, une organisation créée par des étudiants chinois de Toronto pour lutter contre la «tyrannie» du gouvernement chinois.
«Je sais que je prends des risques en militant (contre le pouvoir chinois). Mais je suis prêt à tout. Je veux faire partie de ces Chinois dont l’Histoire dira qu’ils ont résisté, qu’ils ont tenté de sauver leur pays de la tyrannie», confie Liu, la mine sombre.
Le jeune homme avenant, tiré à quatre épingles, a refusé de nous donner son nom complet. Nous lui parlons depuis plusieurs mois au moyen d'une messagerie cryptée et l’entrevue a été réalisée en privé, à nos bureaux.
C’est que Liu risque gros en nous parlant. Il craint des représailles sur sa famille, ou sur lui-même, s’il est identifié par des agents du gouvernement chinois en sol canadien.
Le jeune homme, qui vit seul en appartement à Montréal, ne pourra probablement jamais retourner dans son pays d'origine. Sa famille là-bas a été prévenue qu’il était dans la mire des autorités chinoises.

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