
Dubé se trompe sur le passeport L'ÉNONCÉ LES FAITS
Le Journal de Montréal
Débusquer les fausses nouvelles, vérifier les déclarations des politiciens, trouver les vrais chiffres : notre Bureau d’enquête, basé à Montréal, Québec et Ottawa, se spécialise dans l’art de rétablir les faits. Chaque samedi, nos journalistes et recherchistes vous présentent leurs trouvailles pour vous permettre d’y voir plus clair dans l’actualité de la semaine.
Mardi, le ministre de la Santé a vanté l’héritage du passeport vaccinal, juste avant d’annoncer son retrait graduel. « [Il] a incité, selon nos calculs, près de 600 000 personnes qui, au 1er septembre, n’étaient pas vaccinées, et qui ont décidé par la suite de prendre le passeport vaccinal », a dit Christian Dubé.
Il est mathématiquement impossible que le passeport vaccinal ait eu un tel effet depuis son entrée en vigueur le 1er septembre 2021. Entre cette date et mardi dernier, quelque 492 000 Québécois de plus de 12 ans ont reçu une première dose, selon les chiffres du ministère de la Santé. C’est bien moins que les 600 000 évoqués par le ministre Dubé. Qui plus est, rien ne prouve que ces 492 000 personnes aient été convaincues par le passeport vaccinal, ni même qu’elles aient obtenu leur deuxième dose, généralement nécessaire à l’obtention du fameux code QR. Invité à expliquer les chiffres de M. Dubé, le ministère de la Santé dit avoir calculé l’adhésion à une première dose à compter du 5 août, date à laquelle François Legault a confirmé son instauration. Depuis cette date, un peu moins de 715 000 Québécois de plus de 12 ans ont reçu une première dose, ce qui ne correspond pas davantage au chiffre avancé par le ministre. Le bureau de Christian Dubé n’a pas voulu commenter.
–Pascal Dugas Bourdon
C’est le nombre d’emplois à temps plein de plus au Québec chez les 25-54 ans entre le quatrième trimestre de 2019 et le quatrième trimestre de 2021. Ça représente une augmentation d’environ 3 %.
En revanche, les emplois à temps partiel chutent légèrement sur la même période. On en dénombre environ 17 000 de moins qu’au dernier trimestre de 2019.
En tenant compte des emplois à temps plein et à temps partiel, le Québec compte un gain de 58 000 nouveaux emplois depuis le début de la pandémie. Au total, ce sont plus de 2,8 millions de personnes dans ce groupe d’âge qui sont sur le marché du travail dans la province.
Le taux de chômage s’est également amélioré chez les 25-54 ans, passant de 4,6 à 4 %.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








