
Drako Dragon : le VUS électrique de 2 000 chevaux prend son envol
Le Journal de Montréal
En marge du Salon de l’auto de Los Angeles, le petit constructeur californien Drako Motors, établi à San Jose, dévoile un premier VUS qui frappe l’imaginaire autant par son style que par ses performances : le Dragon.
Repoussant encore plus les limites que la voiture hyper sport GTE de 1 200 chevaux déjà commercialisée par Drako, ce véhicule d’exception ne manquera pas de faire tourner les têtes sur son passage.
Bien que l’ingénierie et la production se fassent au cœur de Silicon Valley, le design du Dragon est résolument italien, l’œuvre de Lowie Vermeersch (anciennement de Pininfarina, responsable des Ferrari FF et 458) et son équipe de GranStudio. Tous les panneaux ou presque sont en fibre de carbone et sculptés de manière à créer un look très racé et futuriste, encore plus avec les énormes roues de 23 pouces.
En termes de dimensions, le Dragon mesure 5,05 mètres de long, 2,06 mètres de large et 1,6 mètre de haut. Il fait osciller la balance à 4 969 livres. Sa garde au sol est variable, passant de 16,3 centimètres en mode Tarmac à 31,5 centimètres en mode Overland (hors route).
L’habitacle, dont l’accès est facilité par les portières en ailes de mouette, est largement habillé de cuir européen. On compte cinq places, mais évidemment, les deux personnes assises à l’avant sont les plus choyées. Profitant d’un généreux d’espace pour les jambes, elles font face à un gigantesque écran multimédia. Un second écran, beaucoup plus petit et rassemblant les instruments pour le conducteur, réside derrière le volant digne d’un bolide de course. Le volume de chargement n’est pas spécifié.
Tout comme la Drako GTE, le Dragon emploie une configuration à quatre moteurs électriques, sauf que sa puissance grimpe à pas moins de 2 000 chevaux. Ça lui permet d’accélérer de 0 à 60 mi/h (97 km/h) en seulement 1,9 seconde, d’atteindre le quart de mille en 9 secondes et de filer jusqu’à plus de 320 km/h, selon la compagnie.
Le couple est réparti individuellement entre les quatre roues et une suspension adaptative vient appuyer le tout. Pour ralentir ses ardeurs, il peut compter, tenez-vous bien, sur des freins à disques de 420 millimètres avec étriers à 10 pistons à l’avant et des disques de 410 millimètres avec étriers à six pistons à l’arrière.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








