
Des chalets (vraiment) uniques à louer sur les falaises du Bic
Le Journal de Montréal
Les chalets du Vieux Loup de Mer ne sont pas comme les autres. Ce ne sont pas des mini-maisons scandinaves, ni des dômes de luxe, ni des chalets en bois rond. Ce sont d’authentiques maisons de bois traditionnelles, perchées sur les falaises du Bic, en surplomb du fleuve Saint-Laurent.
Autrefois appelée Au Refuge du Vieux Loup de Mer, l’entreprise a vu le jour il y a 22 ans. Au départ, il n’y avait qu’un seul chalet, le Pic Bois — celui de Martin Gagnon et Jean-Luc Leblond, les deux propriétaires du site.
Aujourd’hui, il y en a un total de 15.
Ce sont presque toutes de vieilles maisons de bois «pièces sur pièces» de la région du Bas-Saint-Laurent qui allaient être démolies ou abandonnées. Les entrepreneurs les ont démontées morceau par morceau, puis soigneusement reconstruites et réaménagées sur leur terrain au fil des ans.

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









