
Dans mon garage : découvrez le Jeep Easter Safari
Le Journal de Montréal
Cette semaine à l’émission Dans mon garage, le chroniqueur Antoine Joubert est à Moab en Utah pour découvrir le Jeep Easter Safari et de parler des dernières nouvelles en lien avec la marque.
L’événement se déroule chaque année avant Pâques et Jeep dévoile une série de concepts éclatés. Il s’agit également d’une occasion pour tester divers produits en conduite hors route. L’expérience est disponible au public avec un prix d’entrée de 10 $ US.
Antoine a piloté un Wrangler Rubicon à deux portières et muni du moteur 4 cylindres de 2 litres turbocompressé. « C’est une mécanique qui est très impressionnante au niveau de son couple et au chapitre des capacités hors route », souligne-t-il. De plus, il a aussi conduit un Wrangler 392 dans son édition finale.
Équipé d’un V8 de 6,4 litres, il développe 470 chevaux et 470 lb-pi de couple. Cette version est censée disparaître à la fin de l’année. Or, les stratèges de Jeep ont mentionné ne pas fermer la porte au modèle en 2026… si possible.
Au courant de l’épisode, l’expert donne quelques nouvelles à propos des derniers dévoilements de Jeep, dont le Wagoneer Overland, mais aussi en lien avec la production des diverses usines de Stellantis.
Visionnez la capsule au haut de cet article pour plus de détails.

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









