
Découvrez ce parc pour les petits et les grands (avec une ambiance à la Harry Potter) dans le coin de Saint-Jérôme
Le Journal de Montréal
À Saint-Jérôme, on découvre en pleine forêt l’Archipel Amélio, un vaste parc de jeux et de défis d’apprentissage pour enfants dans une atmosphère d’enchantement. L’état d’esprit rappelle le monde d’Harry Potter, combiné à une chasse au trésor.
Bordant la 117, le site isolé et paisible a été occupé par la communauté des Sœurs recluses missionnaires jusqu’en 2010. L’accueil se trouve dans l’ancien monastère, ce qui nous a intrigué dès notre arrivée.
L’Archipel Amélio, c’est neuf îles imaginaires pour autant d’univers. L’île des Dragons. L’île de la Magie. L’île des Explorateurs. Libre à chaque famille d’y aller spontanément au gré de ses envies.
Il est tentant d’emprunter les sentiers pour en faire le tour et pour tout voir, mais c’est tellement grand et il y a tellement de jeux, que nous avons vite constaté qu’une seule visite ne suffit pas.
Après avoir exploré ici et là, nous avons choisi une des huit quêtes, avec comme personnage principal Propolis. Il s’agit d’une abeille devant sauver ses semblables ayant été plongées dans le coma, à la suite de l’éternuement d’un dragon sur la ruche.
La solution : trouver des libellules qui créent du vent avec leurs ailes. Carnet en mains, il faut surveiller les affichettes le long du sentier en cochant nos bonnes réponses, pour obtenir des libellules.
Pour cette quête, la porte d’entrée en forme d’alvéole débute à l’île de la Forêt enchantée où il y a plusieurs jeux d’hébertisme pour les enfants. Le sentier nous amène aussi dans d’autres îles imaginaires.
C’est sur ce concept, inspiré des innovations en enseignement, en psychologie et en neurosciences, que l’entreprise Amélio se base déjà pour ses formations offertes aux enseignants, aux éducatrices ou aux parents. Son équipe crée aussi des jeux de société éducatifs pour enfants.
Avant d’être aménagé dans la forêt l’an dernier, le vaste parc de jeux a été conçu en pleine pandémie par une équipe d’une trentaine de personnes de diverses disciplines : des profs, des artistes, des scientifiques.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

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