
Comment calculer sa hausse de loyer pour 2026?
TVA Nouvelles
C’est déjà la saison des renouvellements de bail, ce qui signifie que les locataires d’un logement s’apprêtent à recevoir un avis de leur propriétaire pour les informer d’une possible hausse du prix du loyer. Raisonnable ou non : voici à quoi s’attendre cette année.
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Pour l’année 2026, le Tribunal administratif du logement (TAL) a suggéré une augmentation de base de 3,1 % pour les locataires ; le taux le plus élevé des 20 dernières années à l’exception de 2024 et 2025, rapportait le Journal de Montréal en janvier.
Les propriétaires pourront également ajouter à ce pourcentage l’augmentation des taxes foncières et des assurances, lorsque celles-ci dépassent le taux de base, ainsi qu’un montant supplémentaire pouvant atteindre 5 % des dépenses liées à des rénovations.
L’augmentation de loyer peut être influencée par plusieurs facteurs, mais c’est le propriétaire qui fixe ultimement le montant qu’il souhaite charger pour le loyer.
Parmi les éléments qui peuvent impacter le coût réclamé, Éducaloi liste notamment les frais d’énergie, les hausses de taxes municipales ou scolaires, les primes d’assurances, les travaux majeurs effectués et les frais d’entretien pour maintenir la propriété, comme le déneigement, la tuyauterie, etc.
Il se peut, par exemple, que votre propriétaire justifie une hausse par le coût de réparations majeures effectuées dans le bâtiment qui profitent à tous les locataires ; mais si ces travaux ne touchent que le logement du voisin, cela ne devrait pas impacter votre facture, selon l’organisme de vulgarisation juridique.
Pour avoir une meilleure idée de la hausse de loyer à laquelle s’attendre, voici un outil de calcul mis au point par le TAL.
Il n’y a aucune limite à l’augmentation que peut réclamer un propriétaire à ses locataires selon la loi, mais le locataire a aussi le droit, de son côté, de refuser la hausse du loyer s’il la juge « abusive et inexplicable », selon Éducaloi.













