
Bande dessinée: quelque chose comme un grand album
Le Journal de Montréal
Depuis peu, le 9e art québécois s’intéresse à notre histoire. Radisson de Jean-Sébastien Bérubé, 1792 à main levée piloté par Michel Giguère, Le retour de l’Iroquois et Traces de mocassins de Louis Rémillard, Vous avez détruit la beauté du monde de Christian Quesnel et cie sont autant de titres qui témoignent de cet engouement avec éloquence. S’ajoute à cette liste René Lévesque, quelque chose comme un grand homme.
Piloté par l’émérite scénariste Marc Tessier, l’album composé de 13 chapitres revisite autant de moments clés de la vie de Lévesque, dont chacun est illustré par un différent artiste. L’ouvrage compte également plusieurs illustrations signées d’artistes locaux ainsi qu’un essai passionnant signé Pierre Skilling.
Bien que souvent croqué par les caricaturistes, l’homme politique le fut peu par les auteurs BD, outre la bande Les joyeux rassemblés de Serge Gaboury et Michel Brodeur dans le quotidien Le Jour – dont on voit un extrait dans l’ouvrage – et la mythique scène de tentative d’assassinat dans le comics de superhéros montréalais Northguad de Marc Shainblum et Gabriel Morrissette.
« Je trouvais cela étrange que personne ne s’était essayé avant. D’un autre côté, ça me laissait le champ libre et ça, c’était merveilleux ! Imagine ce qui aurait pu être : un scénario bancal wikipédien ou même, un scénariste français qui se serait attaqué à la tâche avec un dessinateur québécois ! » expose Tessier.
« Donc oui, il y avait une pression pour être à la hauteur du personnage abordé (pression ressentie par bien des dessinateurs qui, au final, ont pris plus de temps pour fignoler leurs dessins, c’est ce qui explique le retard du livre alors que les dernières planches sont rentrées en octobre !) »
Comment faire un collectif qui n’en est pas un, parce que ce format vend difficilement ? « Pour que ça fonctionne, chaque chapitre devait avoir une atmosphère et une approche différente adaptée à la personne qui allait l’illustrer. Je désirais aussi que chaque chapitre mène au suivant. Les débuts et les fins devaient s’imbriquer l’un dans l’autre tout en étant, chacun, une histoire complète, comme un court métrage. Ce fut quand même un casse-tête, surtout les chapitres où je devais condenser une somme énorme d’informations », se remémore Tessier.
« La première évidence pour moi, c’était que je ne pourrais jamais trouver quelqu’un qui puisse dessiner environ 250 planches en 1 ou 2 ans. Je voulais donc, comme René Lévesque, encourager une nouvelle génération en leur donnant une chance, principalement des anciens étudiants de l’UQO comme Jacob Doyon, Blanche, Jordanne Maynard et Luc Sanschagrin, mais aussi des inconnus comme Alain Chevarier qui dessine depuis le début des années 1990 et dont le chapitre est sublime au niveau du rendu et de la mise en image. D’autres, c’est Lévesque qui les attirait comme Christian Quesnel, Louis Rémillard et Réal Godbout, bref des artistes qui connaissaient bien Lévesque et avaient un immense respect pour lui. »
Un Lévesque authentique
De ses reportages en Europe lors de la Seconde Guerre mondiale à la dernière phrase de sa biographie tapée à la dactylo en passant par la nuit des longs couteaux, Tessier et sa bande dépeignent un Lévesque authentique.

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