
7 restaurants où emmener papa pour la fête des Pères
Le Journal de Montréal
Cette année, pour la fête des Pères, faites plaisir à votre paternel en l’emmenant au restaurant! Qu’il soit plus du style classique, raffiné ou amateur de bières de microbrasseries, voici quelques suggestions de restaurants particulièrement intéressants pour souligner la fête des Pères.
Une visite au restaurant Bonaparte est un voyage dans le temps qui ne vous laissera pas indifférent. Entre les plats d’inspiration française qui n’ont guère changé depuis 40 ans et le service absolument impeccable, digne d’une grande maison, il est impossible que vous n’y preniez pas plaisir. Le menu dégustation, à prix très compétitif, reste votre meilleur choix, tout en optant pour le soufflé, un dessert en voie de disparition au Québec. Nappe blanche, chaises confortables, service attentif... Votre père vous remerciera.
https://www.restaurantbonaparte.com
447, rue Saint-François-Xavier, Montréal

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








