
5 romans qui misent sur le 7 !
Le Journal de Montréal
Dans les livres, le chiffre 7 ne porte pas toujours chance. Ces cinq romans le prouvent.
Bonnie Kistler, aux Éditions Plon, 432 pages
Après une longue journée de travail, alors que pratiquement tous les employés de la Marketplace Tower sont déjà partis, deux femmes se trouvant au 30e étage prennent l’ascenseur. L’une dirige le service des ressources humaines de l’entreprise, l’autre, avocate, est affectée au service juridique. Mais dès que les portes se referment sur elles, plus rien. Le courant est coupé, l’interphone ne fonctionne pas et l’alarme ne répond pas. Elles sont coincées là-dedans dans le noir le plus complet.
Sept minutes plus tard, à l’arrivée des secours, l’une d’elles aura perdu la vie de façon fort peu naturelle. Pour un début de roman, c’est plutôt pas mal, non ?
Benjamin Stevenson, aux Éditions Sonatine, 384 pages
Ernest Cunningham a déjà à son actif un premier roman policier, qui a très bien marché. Et pour trouver l’inspiration qui lui permettra d’écrire le second, il compte sur la 50e édition du Festival australien du roman policier. Ce dernier va en effet se tenir à bord du Ghan, train mythique traversant l’immense désert australien pour relier Darwin à Adélaïde, et durant ce genre de voyage à huis clos, tout peut arriver. Absolument tout. Ernest tient d’ailleurs déjà les grandes lignes de l’histoire : « Sept écrivains montent dans un train. À la fin du trajet, cinq en sortiront vivants. Et l’un d’eux sera menotté. » Hautement divertissant !

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









