
29 % des propriétaires de véhicules électriques regrettent leur choix
Le Journal de Montréal
Un récent sondage de J.D. Power nous apprenait que seulement 11% des conducteurs canadiens sont « très susceptibles » d’envisager un modèle électrique lors de leur prochain achat, ce qui est moins de la moitié de la proportion des Américains (24%). Or, plusieurs de ces derniers semblent regretter leur choix si l’on se fie à un autre sondage.
Selon la firme McKinsey, 46% des propriétaires de véhicules électriques aux États-Unis disent qu’ils se tourneront probablement vers un modèle équipé d’un moteur à combustion pour leur prochain achat. Au moins deux sur cinq. C’est énorme.
Mais attention, ce n’est pas un constat qui s’applique uniquement à nos voisins du sud. À l’échelle mondiale, 29% des propriétaires de véhicules électriques seraient prêts à revenir en arrière, évoquant notamment des problèmes et préoccupations avec les recharges, surtout dans le réseau public. À peine 9% des répondants affirment que l’infrastructure actuelle suffit à répondre à leurs besoins.
L’étude de McKinsey révèle par ailleurs que 21% des conducteurs sur la planète préféreraient ne jamais faire la transition vers un véhicule électrique, le tiers citant des enjeux liés à la recharge.
Pour ce qui est de l’autonomie, le minimum exigé par les répondants s’élève actuellement à 469 km en moyenne, en hausse par rapport aux 435 km souhaités en 2022.
Les coûts élevés (prix d’achat, assurance, etc.) sont également mentionnés parmi les obstacles, tout comme le manque de choix de modèles, en particulier pour les budgets plus limités.
Le sondage biennal de McKinsey a été réalisé auprès de plus de 30 000 personnes dans 15 pays représentant plus de 80% des ventes mondiales de véhicules.

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