
Étude de BDC: la pénurie de main-d’œuvre freine la croissance des entreprises
TVA Nouvelles
Les PME canadiennes ont beaucoup de difficulté à pourvoir tous leurs postes disponibles, ce qui freine leur croissance et leur fait perdre des contrats.
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Selon une étude de BDC intitulée «Comment s’adapter à la pénurie de main-d’œuvre: les difficultés d’embauche sont là pour rester» et dévoilée mercredi, 64 % des entrepreneurs au pays disent composer avec un manque d’effectifs mettant à mal la croissance de leur entreprise.
De plus, 55 % des PME ne savent plus à quel saint se vouer pour trouver des travailleurs et 61 % des entrepreneurs n’ont d’autre choix que de faire plus d’heures de travail pour combler les plages horaires où aucun travailleur n’est en poste.
Près d’un entrepreneur sur deux (49 %) a aussi dû hausser les salaires et proposer de meilleurs avantages sociaux pour que ces postes soient plus attrayants, et 44 % des entrepreneurs ont dû retarder la livraison de commandes ou n’ont pas été capables de les honorer, a indiqué la banque des entrepreneurs canadiens, dans un communiqué.
«À mesure que l'économie se redresse, cette pénurie de travailleurs atteint des sommets inquiétants, ce qui met la croissance économique en péril et compromet la compétitivité des entreprises canadiennes», a dit Pierre Cléroux, vice-président, Recherche et économiste en chef à BDC.
«La pénurie de main-d'œuvre va persister, mais heureusement, les entrepreneurs peuvent prendre des mesures pour limiter les répercussions de cette situation sur leur croissance», a-t-il ajouté.
Le secteur des arts, du spectacle et des loisirs ainsi que le secteur agricole sont ceux qui ont le plus d’enjeux en matière en fidélisation de leurs employés.
S’adapter

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