
Violence et intimidation à l’école : le grand colloque du ministre Drainville se tiendra à huis clos
TVA Nouvelles
L’essentiel du grand colloque promis par le ministre Bernard Drainville sur la violence et l’intimidation à l’école se tiendra demain loin des regards des médias et de plusieurs organismes concernés, déplorent des intervenants.
«C’est décevant. Notre première réaction a été : ayoye!», a réagi Clorianne Augustin, co-coordonnatrice de La voix des jeunes compte, qui dénonce le manque de transparence de l’exercice.
Dans moins de 24 heures s’ouvrira à Québec la «Journée de mobilisation sur la prévention de la violence et de l’intimidation dans les écoles» organisée par le ministre de l’Éducation Bernard Drainville.
Ce grand colloque réunira quelque 300 personnes, dont des directions d’écoles, de centres de services scolaires, des syndicats, comités de parents et représentants d’organismes.
Le ministre s’était engagé à tenir un événement de la sorte l’automne dernier, puis en a fait l’annonce par communiqué de presse en avril, disant vouloir faire le point sur les situations de violence, «dont certaines ont été médiatisées».
«Sans filtre»
Or, la majeure partie du colloque se tiendra à huis clos. Les journalistes pourront assister aux allocutions d’ouverture et de clôture, mais pas aux présentations et aux échanges.
Le cabinet du ministre explique par courriel souhaiter que les invités puissent s’exprimer «sans filtre et à cœur ouvert».
«C’est une décision qu’on déplore», dit Éric-Pierre Champagne, président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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