
Niveau de français du PDG d’Air Canada: «J'ai l'impression qu'on n'a pas été très engagé ou très actif dans l'apprentissage», estime une enseignante en francisation
TVA Nouvelles
Alors que le porte-parole d’Air Canada a affirmé que le niveau de français de Michael Rousseau n’était pas suffisamment élevé pour lui permettre d’exprimer ses sympathies dans cette langue après la tragédie de LaGuardia, une enseignante en francisation estime que le PDG ne semble pas avoir été « très engagé » dans son apprentissage.
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À la suite des vives critiques essuyées par le PDG d’Air Canada au cours des derniers jours, le porte-parole de la compagnie aérienne a tenu à expliquer la situation. Il a indiqué que Michael Rousseau n’aurait pas été en mesure d’enregistrer une vidéo de condoléances en français, et ce, même s’il a suivi « plus de 250 heures » de cours.
« J’ai l’impression qu’on n’a pas été très très engagé ou très actif dans l’apprentissage », a déclaré Tania Longpré, enseignante en francisation, aux ondes de LCN, mercredi, commentant le niveau d’apprentissage du PDG.
Mme Longpré souligne que le français et l’anglais ne sont pas des langues très éloignées et qu’elles présentent plusieurs similarités.
« Évidemment, on est dans le même alphabet, il n’y a pas vraiment de grandes difficultés majeures reliées à un anglophone qui apprendrait le français ou un francophone qui apprendrait l’anglais », a-t-elle expliqué.
Au-delà des difficultés liées à l’apprentissage d’une langue, un facteur déterminant entre aussi en jeu.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

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