
Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
TVA Nouvelles
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.
Gilles Bélanger, qui affirme n’avoir été pincé à prendre le volant après avoir bu qu’une seule fois, soutient qu’il n’entend pas le signal de son éthylomètre, ce qui fait en sorte qu’il écope d’une amende chaque fois, bien qu’il soit sobre.
« Si tu n’entends pas le bip comme moi, [...] deux ou trois fois, ça te coûte 160 dollars d’amende », a-t-il expliqué en entrevue à l’émission de Mario Dumont à QUB radio et télé, diffusée simultanément sur les ondes du 99,5 FM à Montréal.
En raison de sa condamnation, M. Bélanger doit souffler dans l’éthylomètre installé dans son véhicule pour pouvoir le démarrer.
De manière aléatoire, l’appareil peut se mettre à sonner quand il est en mouvement, et lorsque c’est le cas, le conducteur doit souffler dans l’éthylomètre.
« Si tu ne l’entends pas, le klaxon part, il faut que tu te tasses sur le côté, il faut que tu fermes le moteur cinq minutes. Puis là, tu recommences, tu repars, mais tu as fait un test manqué », explique Gilles Bélanger.
L’enjeu que dénonce l’automobiliste, c’est que le timbre sonore lui indiquant qu’il doit souffler dans l’appareil n’est pas assez fort. Il lui est arrivé à quelques reprises de ne pas l’entendre et a donc dû payer l’amende de 160 $ chaque fois.
« Avant-hier, il y avait un blizzard dans le coin de Terrebonne. Je suis allé chez Costco faire ma commande. J’ai manqué le test encore deux fois. Je ne l’ai pas entendu », raconte-t-il.
Le volume de l’appareil peut être couvert par le vent, la pluie ou encore la musique.













