
Vers le Canada: une Américaine voit une recrudescence des passages illégaux à la frontière
TVA Nouvelles
Une Américaine vivant à la frontière avec le Québec s’inquiète de voir sa propriété être de nouveau utilisée par des migrants illégaux pour la première fois depuis l’élection de Trump.
« Presque chaque fin de semaine, il y a un véhicule qui arrive et qui débarque des gens sur notre propriété », confie une résidente du village de Mooers, dans l’État de New York, dont le terrain donne sur la frontière. De l’autre côté, on trouve la municipalité d’Hemmingford, en Montérégie.
Elle a requis l’anonymat pour ne pas faire de publicité sur le lieu déjà prisé par les migrants.
« J’ai vu une dizaine de personnes au total. Ils sont seuls ou en petits groupes. Ils débarquent et ils partent à courir vers votre pays », soutient-elle.
La dame a fourni au Journal des images de sa caméra de surveillance montrant ces individus. On voit notamment un adulte tenant la main d’un enfant. Là où elle vit, une personne qui entame la traversée doit marcher plus de deux kilomètres en forêt avant d’atteindre la première route du côté québécois.
La dernière fois que l’Américaine avait vu des migrants sur sa propriété, c’était peu avant l’élection de Donald Trump en 2024, où le nombre de personnes se rendant illégalement aux États-Unis avait explosé.
Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), 59 personnes déclarant vouloir demander l’asile ont été interceptées au Québec en date de janvier, les données les plus récentes du corps de police fédéral.
De l’autre côté de la frontière, à Hemmingford, Marisol Caban dit avoir noté un plus grand nombre d’interventions de la GRC autour de son terrain dans les dernières semaines.
« La semaine passée, il y avait trois véhicules de la GRC à 1h du matin. Il y avait des drones. Je crois avoir vu des drones la nuit dernière aussi. Ça faisait longtemps, environ un an, que je ne les avais pas vus », explique-t-elle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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