
Victime d'une agression sexuelle, elle critique le système judiciaire au Québec
TVA Nouvelles
Une jeune femme de Rimouski dénonce qu’encore aujourd’hui, malgré les efforts du gouvernement pour améliorer le système judiciaire pour encourager les victimes d’agression sexuelle à signaler, les embûches soient nombreuses.
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Chantal (nom fictif) était en couple depuis quelques mois lorsqu’elle a réalisé que son conjoint est très contrôlant. Elle décide de mettre fin à la relation.
Son conjoint n’accepte pas la rupture et c’est à ce moment que, selon elle, il l’agresse sexuellement.
«Quand je lui ai dit ses cinq vérités, c’est là où l'on a eu un rapport forcé. J’ai dit non, mais il n’a rien voulu comprendre», a raconté Chantal au TVA Nouvelles.
Après quelques jours de réflexion, elle réalise qu’elle a été victime d’un viol et elle décide de se rendre à l’hôpital puisqu’elle a encore beaucoup de douleurs.
Lorsqu’elle a eu le courage d’aller dénoncer son agresseur à la police, le contact avec le premier policier rencontré ne s’est pas bien passé.
«Je lui ai dit que mon ex m’a agressé, il ne trouvait ça pas drôle, mais la façon dont il m’a dit ça, c’est comme si ça ne se peut pas», a raconté la jeune femme.
«Je trouve que les policiers ne sont pas encore rendus là, je trouve que pour eux un abus sexuel, c’est que tu marches dans la rue et que tu te fais agresser, mais ce n’est pas ça du tout», a-t-elle ajouté.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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